Saint Marin
La République de San Marino, “Ancienne terre de la liberté”, s’étend à la frontière avec l’Emilia Romagna et les Marches.
La ville de San Marino se détache sur le pic calcaire-arénacé du Mont Titano, à m 749 au-dessus du niveau de la mer.
Capitale de l’état, son noyau le plus ancien, siège des institutions gouvernementales, et destination touristique parmi le principales de l’arrière-pays de la Romagna, a récemment été insérée dans la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco.
Les trois “penne” (plumes), les tours médiévales symbole de San Marino, fascinent de loin déjà.
L’histoire millénaire de la République est fascinante aussi.
Dans le légende de ses origines il y a déjà tout l’ésprit d’indépendance qui a toujours caractérisé ses gens.
“Je vous laisse libre de l’un et de l’autre homme”, aurait dit le fondateur Marino à ses disciples, libres de l’Empereur et du Pape.
La date officielle de sa fondation c’est le 3 Septembre 301, lorsque, selon les hagiographies, le tailleur dalmate Marino donna vie à sa petite communauté de chrétiens sur le Mont Titano.
Une légende veut le territoire leur offert par une riche femme de Rimini, Felicissima, à la suite du sauvetage de son fils, Verissimo, miraculé par Marino.
L’indépendance de la comunnauté fut affirmée dans le Placito Feretrano, copie d’un traité de 885, qui affranchissait le bourg du lien féodal de l’Église de Rimini et du Montefeltro.
La souveraineté de l’état, plusieurs fois menacée mais habilement défendue avec les armes de la diplomatie, fut sanctionnée définitivement après l’Unité d’Italie avec un traité d’amitié de 1862, à reconnaissance du secours donné à Garibaldi et à ses hommes dans un moment d’extrême urgence.
Pendant la Seconde Guerre Mondiale San Marino réaffirma sa vocation à la neutralité, mais fut erronément bombardé par les Anglais en 1944.
Entretemps il avait offert abri à 100.000 réfugiés.
Dans l’après-guerre le phénomène de l’émigration frappa de manière incisive San Marino aussi.
Depuis les années ‘70, avec les rapports de politique etrangère intensifiés, à San Marino un vent de bien-être et de richesse souffle.
Le territoire de la République est divisé en 9 Châteaux.
Un téléphérique de Borgo Maggiore monte au centre historique.
Du bourg, renfermé entre trois murs d’enceinte, ce sont imperdables: en Place de la Liberté Palazzo Pubblico, le change de la garde, la magnifique terrasse panoramique; la “Prima Torre”, ou “Rocca”, ou “Guaita”, la plus grande et la plus ancienne des trois “penne”; la “Seconda Torre”, ou “Castello della Cesta”, sur le pic le plus haut du Titano, reçoit le Musée des Armes Anciennes; seulement par l’extérieur “Il Montale”, la “Terza Torre”, avec le beau panorama; le quartier Ombrelli; Place Titano; Théatre Titano.
Lieux de culte: Basilique de San Marino (gardee la châsse avec les reliques du Saint), Chiesetta di San Pietro (avec les grabats de San Marino et de San Leo, thaumaturgiques), Église San Quirino, Église et Couvent de San Francesco (la plus ancienne de la République), Ancien Monastère de Santa Chiara.
Sanctuaire: le Sacellum du Saint, le premier abri de San Marino, à la Baldasserona.
Musées: d’État, d’Art Sacré - Pinacothèque San Francesco, Galerie d’art moderne et contemporain, de l’émigrant, d’Histoire Naturelle, Reptilarium- Aquarium, Maranello Rosso Musées (avec Épreuve Voiture Ferrari sur réservation), des Armes Modernes, des Cires, de la Curiosité, de la Torture, Leonardo da Vinci (les “machines” des codes de Léonard), du Sport et de l’Olympisme (sur demande pour groupes).
Pour ceux qui aiment la nature: la “Costa dell’Arnella”, la promenade sur route pavée de cailloux de Borgo Maggiore à San Marino parmi les quartiers et dans le vert (fermée pour travaux jusqu’au 31/07/2008); l’arboretum de Cà Vagnetto, avec les sentiers parmi les 125 espèces d’arbre; excursions dans le Parc Naturel du Marano; sentiers au choix parmi les 77 signalés.
Pour les sportifs: jogging en gaîté avec la télédiffusion du Parc “Passo del Sorbo – Ventoso”; pistes cyclables; pêche sportive au lac Faetano; tennis et golf au Parc Naturel de Montecchio; rampe skateboard au Parc Ausa; piste de motocross à la Baldasserona.
Pour grands et petits: San Marino Adventures, Parc Aventure parmi les plus grands d’Italie, et le Parc des Histoires Oubliées.
Pour les gourmands: renommées auberges et tavernes présentent les plats typiques de la cuisine traditionnelle, naturelle et simple.
Des vins excellents accompagnent “cappelletti”, “strozzapreti”, “ravioli”, “tagliatelle”, ou viande grillée au feu de bois avec “piadina”, et enfin desserts anciens comme le “caciatello” ou le “bustrengo”.
Événements: le 1er avril et le 1er octobre les traditionnelles cérémonies d’investiture des Capitaines Régents.
À Juillet les Journées Médiévales, San Marino Etnofestival et la Fête de la Bière.
Le 3 Septembre la Fête de San Marino.
Curiosités: San Marino est une république parlementaire des records.
C’est la plus ancienne du monde, la moins peuplée parmi les états d’Europe (presque 30.000 résidents), et a deux Chefs d’État qui restent en fonction pour six mois seulement.
Ce n’est pas par contre la nation la plus petite: étendue sur une superficie de 60 Km cadrés environ, est dépassée en Europe par Monaco et par Cité du Vatican.
San Marino ne fait pas partie de l’Union Européenne, mais la monnaie en vigueur est l’euro.
L’Hymne National de San Marino, composé par le violiniste Federico Consolo en 1894, n’a pas de mots.
Le texte écrit par Giosuè Carducci ne fut jamais adopté.
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